1. Plan
2. Avant-propos
Nous allons nous intéresser dans ce cours aux Méthodologies de la Production d'Application.
Ce module, qui fait suite aux modules de programmation (M2103), conception (M2104) et d’IHM (M2105), est fortement corrélé au module de conception avancé (M3105).
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Nous suivons (comme tous les DUT informatique) le programme pédagogique national (PPN - disponible ici). |
2.1. À qui est destiné ce document?
Les étudiants du DUT informatique, mes collègues enseignants qui cherchent un document de référence accessible, et … moi-même (pour organiser mes notes diverses)!
2.2. À qui il n’est pas destiné?
Si vous appartenez à une de ces catégories, ce document n’est pas pour vous :
2.3. Historique
Ce document est tout nouveau (date de naissance 05/09/2014!), donc merci de votre indulgence …
Vous trouverez en référence (cf. Bibiliographie) les ouvrages et autres documents utilisés.
2.4. Sur l’auteur
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Professeur à l’Université de Toulouse, en poste à l’IUT de Blagnac
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Co-fondateur de l’association SysML-France
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Membre du comité éditorial de la revue SoSyM
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Membre du Steering Committee de la conférence ACM/IEEE MODELS
-
Chef du département informatique de l’IUT de Blagnac 2009 à 2012
-
Responsable de l’ancien module (Analyse et Conception des Systèmes d’Information)
-
Marié à une merveilleuse femme, papa d’une merveilleuse fille
2.5. Comment lire ce document?
Ce document a été réalisé de manière à être lu de préférence dans sa version électronique (au format HTML ou PDF), ce qui permet de naviguer entre les références et les renvois interactivement, de consulter directement les documents référencés par une URL, etc.
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Si vous lisez la version papier de ce document, ces liens clickables ne vous servent à rien, et c’est votre punition pour avoir utilisé du papier au lieu du support électronique! |
2.5.1. Conventions typographiques
J’ai utilisé un certain nombre de conventions personnelles pour rendre ce document le plus agréable à lire et le plus utile possible, grâce notamment à la puissance d’AsciiDoc :
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Les références bibliographiques présentées en fin de document (cf. Bibliographie).
-
Les termes anglais (souvent incontournables) sont repérés en italique, non pas pour indiquer qu’il s’agit d’un mot anglais, mais pour indiquer au lecteur que nous employons volontairement ces termes (e.g., Package).
Le titre des figures indique (entre parenthèses) un M pour les figures issues de Modelio, un MD pour les figures issues de MagicDraw, un P pour les figures issues de plantUML, un Py pour les figures issues de Papyrus, un R pour les figures issues de Rhapsody, un T pour les figures issues de TOPCASED, un Y pour les figures issues de yuml, et un UK pour les figures en anglais.
Pour les notes, conseils, avertissements, etc. voici la liste des pictogrammes utilisés :
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Les notes comme celles-ci sont utilisées pour indiquer des éléments intéressant pour la majorité des lecteurs. |
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Ces notes indiquent des points importants qui réclament votre attention. |
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Celles-ci concernent en général des points de détail et permettent "d’aller plus loin". |
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Définition : Exemple (OMG UML v2.4.1, p. 152)
Ces notes concernent des définitions tirées de la spécification UML™ et sont donc précisément référencées. |
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Modélisation UML incorrecte. |
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Modélisation UML partiellement correcte ou pouvant prêter à confusion. |
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Modélisation UML correcte. |
2.6. Pourquoi parler de "document"?
Parce que j’ignore la version que vous êtes en train de lire. À partir de l’original, plusieurs versions ont été générées grâce à AsciiDoc :
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Une version pour le web (Moodle) au format html
-
Une version pour présentation en amphi au format présentation
-
Une version pour impression au format pdf
2.7. Utilisation et autres mentions légales
Les images qui ne sont pas libres de droit contiennent un lien vers les sites où je les ai "empruntées".
N’hésitez pas à m’envoyer vos remarques en tout genre en m’écrivant ici.
2.8. Organisation et généralités
Ce support de cours est destiné en priorité aux étudiants de l’IUT de Blagnac.
Comme déjà indiqué, ce module est fortement corrélé au module de Conception et Programmation Objet Avancées (CPOA - M3105).
Il ne concerne que la partie modélisation du cours, les autres aspects étant couverts par Jean-Michel Inglebert. Il est prévu pour 2 cours d'1h30, complété par des mises en oeuvre en TD et en TP. Cette partie du cours va principalement porter sur UML™, le langage universel de modélisation très utilisé en entreprise que vous maîtrisez déjà en partie.
3. Introduction
La matrice qui nous servira de "carte de base" pour placer les activités ou les modèles, sera celle-ci :
| Requirements | Structure | Comportement | Transverse | |
|---|---|---|---|---|
Organisation |
||||
Analyse |
||||
Conception |
||||
Implémentation |
Cette matrice permet de situer les différents éléments qui seront vus dans ce cours dans un cadre utile pour comparer ces éléments les uns aux autres. Je vous conseille de vous faire votre propre matrice. L’essentiel est de toujours bien se représenter les différents éléments qu’on aborde dans une carte mentale précise. Cela permet une meilleure mémorisation.
3.1. Points de vue
Dans un axe horizontal, j’ai différencié quatre grands points de vue :
- Requirements
-
Les exigences et leur prises en compte sont un éléments critique pour le succès du développement de tout système. Sans explorer l’ensemble des activités d’ingénierie système (ce qui nécessiterait tout un volume du type de Les exigences) nous insisterons ce semestre sur cet aspect.
- Structure
-
La description de l’architecture et des éléments constitutifs du système, avec les blocs, leurs relations, organisations internes, etc. constituera un point de vue important. C’est souvent la partie de modélisation qui pose le moins de problème aux débutants.
- Comportement
-
Le comportement d’un système est du point de vue de l’utilisateur final beaucoup plus important que la structure elle-même. C’est la partie qu’il est la plus à même d’exprimer, de comprendre (vos modèles) et de valider.
- Transverse
-
Un certains nombre de concepts sont transverses aux trois points de vue précédents. Il s’agira principalement de parler de cohérence ou de traçabilité entre les phases de développement ou entre les points de vue.
Ces différents points de vue ne doivent pas être confondus avec les différentes phases de développement (cf. paragraphe suivant). Ils sont plutôt à rapprocher de la notion de préoccupation. C’est ainsi que j’ai choisi de distinguer trois points de vue qui se retrouvent souvent en modélisation : le point de vue des exigences qui permet de se focaliser sur les besoins des clients ; le point de vue structurel qui permet de se focaliser sur les différents composants du système ; et le point de vue comportemental qui permet de se focaliser sur le comportement du système. Ces trois points de vue n’étant pas indépendants les uns des autres, j’ai intégré un quatrième point de vue transversal.
3.2. Phase de développement
Dans un axe vertical, j’ai différencié quatre grandes phases du cycle de vie du développement :
- Organisation
-
Une étape indépendante du type de cycle de développement envisagé (en V, agile, etc.) mais qui concerne la mise en place d’un cadre de travail qui permette un développement de qualité (outils, éditeurs, gestionnaire de version, de tâches, etc.).
On pourrait rapprocher cette étape du "cycle 0" de Scrum.
- Analyse
-
Cette phase vise plutôt à examiner le domaine du problème. Elle se focalise sur les cahiers des charges et les exigences. L’analyse débouche sur un dossier d’analyse qui décrit les grandes lignes (cas d’utilisation, architecture principale) du système.
- Conception
-
Cette phase vise plutôt à examiner le domaine de la solution. Elle débouche sur un dossier de conception qui décrit les détails conceptuels de la solution envisagée (structure détaillée, comportement, etc.)
- Implémentation
-
Cette phase traite des développements finaux (construction ou approvisionnement en matériel, développement de codes, etc.).
Il s’agit ici classiquement des grandes étapes de développement d’un système. On pourrait être surpris par l’étape que j’ai appelé « organisation ». C’est une étape que je considère importante, particulièrement pour l’enseignement. Avant toute activité de modélisation ou de même de développement, il convient en effet de s’organiser en termes de choix d’outils, choix d’environnement, etc. Cette étape est souvent négligée par les étudiants. C’est pour cela que j’ai décidé de faire figurer cette étape de manière explicite. Bien sûr dans une organisation existante cette étape sera contrainte par les habitudes « maison ».
3.3. Questions de révision
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4. Les exigences
L’ingénierie des exigences est d’une importance capitale, surtout en Ingénierie Système. En général les exigences sont exprimées par des ingénieurs dédiés à cette activité. La complexité des systèmes modernes (embarqués, communicants, critiques, …) rendent cruciale cette analyse.
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Besoins, exigences : question de vocabulaire
La difficulté de l’emploi massif de l’anglais fait qu’il existe souvent une confusion entre les termes anglais et leurs traduction française. Nous précisons donc ici notre utilisation des termes :
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Il est important pour une exigence qu’elle ne soit pas ambiguë (contrairement au terme "en" dans la consigne exprimée par la maman dans l’illustration ci-dessous : "Ramène moi 1 bouteille de lait. S’il y a des oeufs, ramène m’en 6.").
Dans le cadre de la matrice qui nous sert de plan, nous somme ici :
| Requirements | Structure | Comportement | Transverse | |
|---|---|---|---|---|
Organisation |
||||
Analyse |
||||
Conception |
||||
Implémentation |
4.1. Fondements
On abordera :
-
L’organization des Requirements
-
Les Requirements properties
-
Les Requirements links
-
Les Requirements Diagrams
-
Les considérations sur la traçabilité
-
Annotations des Requirements
-
Les Use Case Diagrams
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L’ingénierie des exigences est une discipline à part entière et nous n’abordons ici que les aspects en lien avec la modélisation. Voir le livre de référence pour plus de détails ([Sommerville1997]) ou le guide de l’AFIS ([REQ2012]). |
4.2. SysML
4.2.1. Fiche d’identité
4.2.2. SysML, c’est…
- Un ensemble de 9 types de diagrammes
-
-
Diagrammes structuraux
-
Diagrammes de définition de blocs (
bdd) -
Diagrammes internes de blocs (
ibd) -
Diagrammes paramétriques (
par) -
Diagrammes de packages (
pkg)
-
-
Diagrammes comportementaux
-
Diagrammes de séquence (
sd) -
Diagrammes d’activité (
act) -
Diagrammes de cas d’utilisation (
uc) -
Diagrammes d’états (
stm)
-
-
Diagramme d’exigence (
req)
-
- Un profil UML™
-
C’est à dire une extension de cette notation, un ensemble de nouveaux concepts et éléments qui sont définis à partir des éléments de base d’UML™. Un exemple : le bloc SysML™ n’est qu’une redéfinition de la classe UML™.
- Une notation
-
Une notation de plus en plus enseignée et connue et qui servira donc de plus en plus de référence à la modélisation des systèmes.
4.2.3. SysML, ce n’est pas…
- Une méthode
-
En effet, contrairement à ce que beaucoup pensent en l’abordant, SysML™ ne propose pas de démarche particulière de développement de système. C’est à la fois sa force (votre méthode existante pourra continuer à être utilisée) comme sa faiblesse car cette absence de guide méthodologique fait souvent défaut à son utilisation.
- Un outil
-
Nous verrons en effet que SysML™ ne fait que ce qu’on veut bien en faire. Comme tout langage il est limité dans son pouvoir d’expression, mais surtout il reste une simple notation qu’il convient d’utiliser avec des outils et des démarches associées.
- Un raton laveur
-
C’est juste pour voir ceux qui suivent…
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On ne dit pas "le SysML" mais tout simplement "SysML". |
4.3. L’organisation des Requirements
Il ne s’agit pas ici de revenir sur les exigences elles-même, mais plutôt de voir comment SysML™ permet de les exprimer, de les manipuler et surtout de les lier avec le reste du système.
4.3.1. Représentation de base
Un Requirement en SysML™ n’est qu’un bloc particulier.
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Définition : Requirements (OMG SysML v1.3, p. 139)
A requirement specifies a capability or condition that must (or should) be satisfied… A requirement is defined as a stereotype of UML Class… |
4.3.2. Différents types d’organisation
L’ingénierie des exigences aboutit généralement à une liste organisée d’exigences, que ce soit en terme de fonctionnelles/non fonctionnelles, de prioritaires/secondaires, etc. Le principal support de SysML™ à cette organisation, outre la possibilité de les annoter (cf. section Stéréotyper les exigences), consiste à utiliser les packages.
Plusieurs types d’organisations sont possibles :
-
Par niveau d’abstraction
-
Besoins généraux (en lien avec les use cases par exemple)
-
Besoins techniques (en lien avec les éléments de conception)
-
-
Par point de vue
-
Besoins principaux (en lien avec les use cases)
-
Besoins spécifiques :
-
Fonctionnels
-
Marketing
-
Environnementaux
-
Business
-
…
-
-
-
etc.
4.3.3. Tableaux de Requirements
Les requirements sont habituellement stockés dans des tableaux (feuilles excel le plus souvent!). Il est donc recommandé par le norme et possible dans de nombreux outils de représenter les exigences sous forme tabulaire.
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Définition : Requirements Table (OMG SysML v1.3, p. 145)
The tabular format is used to represent the requirements, their properties and relationships… |
La plupart des outils modernes permettent le passage entre outils classiques de gestion des exigences (comme DOORS™) et outils de modélisation SysML™ (comme Modelio, illustré ci-dessous).
4.4. Les Requirements properties
Il est possible d’indiquer un certain nombre de propriétés sur un requirement :
-
priority (high, low, …)
-
source (stakeolder, law, technical, …)
-
risk (high, low, …)
-
status (proposed, aproved, …)
-
verification method (analysis, tests, …)
|
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Dans le cadre du module MPA nous ne retiendrons comme attribut d’un requirement que son identifiant et le texte le désignnat (les deux attributs obligatoire). La priorité sera donné par le client en terme de cycle (on traitera en premier les requirements prioritaires). class ObtenirHoraires <<requirement>> {
Text = "Le logiciel doit fournir les horaires rapidement."
Id = "14.2"
}
|
4.5. Les Requirements links
Les principales relations entre requirement sont :
- Containment
-
Pour décrire la décomposition d’une exigence en plusieurs sous-exigences (⊕–). Typiquement dès qu’une exigence est exprimée avec une conjonction "et" ("La voiture doit être rapide et économe.").
- Refinement
-
Pour décrire un ajout de précision (
[refine]), comme par exemple une précision. - Derivation
-
Pour indiquer une différence de niveau d’abstraction (
[deriveReqt]), par exemple entre un système et un de ses sous-systèmes.
|
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Lorsqu’une exigence possède plusieurs cas |
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Il existe ensuite les relations entre les besoins et les autres éléments de modélisation
(les block ou les class principalement) comme |
4.6. Les Requirements Diagrams
Voici un exemple de req un peu plus étoffé, tiré de la norme (voir aussi Exemples de rationale et problem (tiré de SysML, UK)) :
4.7. Stéréotyper les Requirements
Tout comme pour n’importe quel bloc, il est possible de stéréotyper les requirements. Ceci permet de se définir ses propres priorités et classifications. Quelques exemples de stéréotypes utiles :
4.8. Annotations des Requirements
Il est possible d’annoter les éléments de modélisation en précisant les raisons (rationale) ou les éventuels problèmes anticipés (problem).
4.9. Les considérations sur la traçabilité
Une fois que les requirements ont été définis et organisés, il est utile de les lier au moins aux use cases
(en utilisant [refine] par exemple) et aux éléments structurels (en utilisant [satisfy] par exemple), mais ceci
sera abordé dans la partie transverse.
|
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En général chaque requirement devrait être relié à au moins un use case (et vice-versa!). |
4.10. Les Use Case Diagrams
Bien que nous traitions les cas d’utilisation dans la partie comportement, nous les abordons ici du fait de leur proximité avec les requirements.
Ce diagramme est celui que vous avez appris l’an dernier en UML™.
|
|
Un acteur représente un rôle joué par un utilisateur humain. Il faut donc plutôt raisonner sur les rôles que sur les personnes elles-mêmes pour identifier les acteurs. |
4.11. Exigences et tests
4.11.1. Principes
Pour ce qui ce concerne ce module nous allons nous contenter de maintenir des matrices croisant les exigences d’un côté et les tests de l’autre.
Par exemple :
Dans la réalité, les entreprises industrialisent le processus de vérification des exigences en utilisant des outils adaptés. Illustration tirée de [TestsIndustriels2009] :
4.12. Exemple complet
En prenant un exemple tiré d’un exercice que vous avez traité l’an dernier voici un exemple cohérent :
4.12.1. Le texte du cahier des charges
Le texte complet de l’exemple ne précise pas le cahier des charges de l’Autoradio (AR), considérant que tout le monde sait ce que c’est!
Rédigeons tout de même quelques extraits (numérotés) de texte possible :
-
L’AR est un dispositif qui permet d’écouter la radio de manière confortable et interactive.
-
L’AR doit être capable de mémoriser un certain nombre de station différentes.
-
L’Utilisateur de l’AR doit pouvoir choisir sa station parmis un choix donné.
-
L’Utilisateur de l’AR doit pouvoir régler le niveau sonore.
-
L’Utilisateur de l’AR doit pouvoir chercher une station en "balayant" les ondes FM.
-
…
4.12.2. Expression des exigences
Nous pouvons, en analysant ce cahier des charges, déduire un certain nombre d’exigences. Nous les écrivons ici sous forme tabulaire, et en utilisant le langage Gherkin.
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Version tabulaire :
Exemple de version textuelle formattée (fichier source ici):
#encoding: utf-8
Feature: Scénario simple d'utilisation de l'AutoRadio (AR)
In order to vérifier que le son marche
As an utilisateur lambda
I should be able to exécuter ces scénarios et constater les effets
Scenario: Augmenter le son
Given un AR avec le son à 0
When Je presse le bouton "Volume +"
Then Le son passe à 1
And Je commence à entendre la radio
4.12.3. Plan de test
Créer un plan de test consiste à prévoir l’ensemble des tests à l’avance de manière à prévoir la couverture de ces tests.
4.12.4. Analyse et la conception
Dans un cycle classique ("en V" par exemple), les modèles sont réalisés avant l’implémentation (codage).
Dans un cycle Agile, chaque cycle possèdera ses modèles, eux aussi versionnés, qui eux aussi évolueront en même temps que le code.
4.12.5. Lien et traçabilité
Plus encore que dans les méthodes classiques, il conviendra de vérifier que code et modèles sont bien cohérents. On pourra donc :
-
générer les codes à partir des modèles
-
générer les modèles à partir des codes (cf. Exemple de code Java commenté pour la génération automatique de diagrammes plantUML)
-
utiliser des outils intégrés comme eclipse
-
avoir un plan systématique de révision code/modèle
-
…
package demo;
class Controller {}
class EmbeddedAgent {}
class PowerManager {}
/**
* @extends Controller
* @extends EmbeddedAgent
* @navassoc - - 1..* PowerManager
* @note this is a note
*/
class SetTopController implements URLStreamHandler {
public String name;
int authorizationLevel;
void startUp() {}
void shutDown() {}
void connect() {}
}
/** @depend - friend - SetTopController */
class ChannelIterator {}
interface URLStreamHandler {
void OpenConnection();
void parseURL();
void setURL();
void toExternalForm();
}
4.13. En résumé
Les exigences sont très importantes en ingénierie logiciel, du fait de la multiplication des sous-systèmes et donc des intermédiaires (fournisseurs, sous-traitants, etc.) avec qui les aspects contractuels seront souvent basés sur ces exigences. Il n’est donc pas étonnant qu’un diagramme et des mécanismes dédiés aient été prévus en SysML™.
| Requirements | Structure | Comportement | Transverse | |
|---|---|---|---|---|
Organisation |
⊕–, \<<deriveReqt>> |
|||
Analyse |
|
|||
Conception |
\<<allocate>> |
|||
Implémentation |
\<<satisfy>>, \<<verify>> |
En terme de démarche, il est classique d’avoir de nombreux aller-retour entre la modélisation des exigences et la modélisation du système lui-même (cf. Exemple de démarche (SYSMOD Zigzag pattern)).
4.14. Concernant le projet
-
Je serai votre "référent" sur les aspects modélisation
-
Jean-Michel Inglebert sera votre référent méthodes agiles
-
Olivier Roques sera votre référent IHM et java
-
André Péninou sera votre référent client et exigences
4.15. Questions de révision
|
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|
5. Documentations et modèles générés
5.1. Liens et traçabilités
Plus encore que dans les méthodes classiques, il conviendra de vérifier que code et modèles sont bien cohérents. On pourra donc :
-
générer les codes à partir des modèles
-
générer les modèles à partir des codes (cf. Exemple de code Java commenté pour la génération automatique de diagrammes plantUML)
-
utiliser des outils intégrés comme eclipse
-
avoir un plan systématique de révision code/modèle
-
…
5.2. Exemple concernant les exigences
On part des exigences (en Scrum, le Product Backlog) :
On les liste dans redmine :
On les exporte dans un format manipulable (exemple .csv) :
On les passes dans une moulinette maison pour obtenir du plantUML :
@startuml
class Req_2205 <<Requirements>> {
Id = 2205
Text = "En tant qu'administrateur, je veux pouvoir afficher la liste des intervenants du fichier intervenants2014_2015.csv dans l'IHM"
}
class Req_2213 <<Requirements>> {
Id = 2213
Text = "En tant qu'administrateur, je veux pouvoir afficher la liste des sujets puis ajouter un nouveau sujet et sauvegarder la liste des projets dans un fichier .csv de mon choix"
}
class Req_2220 <<Requirements>> {
Id = 2220
Text = "En tant qu'administrateur, je veux pouvoir afficher la liste des étudiants indiquant le groupe, le sujet, le projet et l'ensemble des intervenants du projet dans l'IHM"
}
...
@enduml
Le fichier complet est disponible ici. Ce qui donne le rendu ci-dessous :
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Les exemples ne sont pas des corrections du projet en cours, mais sont donnés ici uniquement à titre d’illustration. |
On réalise qu’il serait nécessaire de disposer d’une API digne de
ce nom pour aller directement chercher les exigences dans redmine.
5.3. Générer un diagramme de classe à partir de Java commenté
package demo;
class Controller {}
class EmbeddedAgent {}
class PowerManager {}
/**
* @extends Controller
* @extends EmbeddedAgent
* @navassoc - - 1..* PowerManager
* @note this is a note
*/
class SetTopController implements URLStreamHandler {
public String name;
int authorizationLevel;
void startUp() {}
void shutDown() {}
void connect() {}
}
/** @depend - friend - SetTopController */
class ChannelIterator {}
interface URLStreamHandler {
void OpenConnection();
void parseURL();
void setURL();
void toExternalForm();
}
5.4. Générer de l’asciidoc par javadoc
Pour aller un cran plus loin, vous pouvez même envisager de d’intégrer de l’AsciiDoc au moment de générer la documentation avec Javadoc!
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|
Pour plus d’info : Asciidoclet |
On peut même utiliser la puissance des variables. Par exemple les commentaires Java suivants seront mis à jour en ajoutant les options suivantes au doclet :
-a product-name=OPTI -a version=1.0
/**
* {product-name} will change your life!
* @version {version}
*/
|
|
Cette astuce est aussi valable en AsciiDoc! |
5.5. Tester la génération de doc
À partir du moment où la documentation est générée, on peut tester le programme qui la génère, comme n’importe quel programme.
Dans les exemples qui suivent on peut :
-
tester l’existence des fichiers qui sont inclus (e.g.,
include::foo.txt[]) -
tester la conformité avec les règles définies dans le sujet
-
tester la conformité aux bonnes pratiques
5.5.1. Les fichiers inclus existent-ils bien?
En utilisant un simple script Ruby (facilement intégrable en CI avec Travis par exemple) voici ce qu’on obtient :
Voici le détail du script :
# CheckImage.rb
# 2014 -- JMB (initial code from JM Inglebert)
#----------------------------------------------------
re = Regexp.new("\.html$") # asciidoc result file (easier!)
dir = Dir.new('.')
dir.each {|fn|
if ( fn =~ re ) then
print "asciidoc source : " + fn + "\n"
paths = []
# find all image: or image:: asciidoc macros
File.open(fn) { |f|
p 'opening ' << fn
content = f.read
paths = content.scan(/<img src="([^"]*)"/)
}
imagesDir='/Users/bruel/dev/Papyrus4Education/images'
# test that path is a file
paths.flatten.each {|path|
print (File.file?(path) ? " OK " : " NOK ") + path + "\n"
}
end
}
5.5.2. Règles sur le contenu
On peut vérifier plusieurs aspects d’un document :
-
Que le contenu est conforme aux attentes
-
Que les bonnes pratiques ont été appliquées
5.5.3. Contenu conforme aux attentes
Le cahier des charges (http://algec.iut-blagnac.fr/~jmi/MPA/sprint_0.html) mentionne :
La documentation utilisateur devra fournir les informations suivantes : - liste des membres de l'équipe et numéro de groupe - Université Toulouse 2 - IUT de Blagnac ...
Voilà un exemple de script de test pour ces règles.
# == Synopsis
# Petit programme de vérification de doc pour le projet MPA
#
# == Usage
# ruby checkDoc.rb file membre groupe sprint
# => file : nom du fichier doc
# => membre : le nom d'un membre du groupe au hasard
# => groupe : le numéro du groupe
# => sprint : le numéro du sprint
#
unless ARGV.length == 4
puts "Usage: ruby checkDoc.rb file membre groupe sprint\n"
exit
end
#La documentation utilisateur devra fournir les informations suivantes :
file = ARGV[0]
membre = Regexp.new(ARGV[1])
groupe = Regexp.new(ARGV[2])
sprint = Regexp.new(ARGV[3])
f = File.open(file)
content = f.read
# liste des membres de l'équipe
res = content.scan(membre)
print "Membre : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# numéro du groupe
res = content.scan(groupe)
print "Groupe : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# Université Toulouse 2
res = content.scan(Regexp.new("Université Toulouse 2"))
print "UT2 : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# IUT de Blagnac
res = content.scan(Regexp.new("IUT de Blagnac"))
print "IUT : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# DUT INFO S3/Module MPA
res = content.scan(Regexp.new("DUT INFO S3/Module MPA"))
print "MPA : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# le nom du projet : OPTI
res = content.scan(Regexp.new("OPTI"))
print "OPTI : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# le SPRINT concerné
res = content.scan(Regexp.new(sprint))
print "SPRINT : " + (res != [] ? " OK " : " NOK ") + "\n"
# La documentation utilisateur :
# contiendra une section présentant le backlog de produit du projet OPTI connu en début de SPRINT
# décrira toutes les fonctionnalités disponibles à la fin du SPRINT
Ce qui donne :
5.5.4. Règles sur les bonnes pratiques
Voici un exemple qui vérifie que la documentation est conforme aux règles Eclipse Doc Style Guide.
Par exemple la Eclipse Doc Style Guide préconise :
Use sentence capitalization for all titles.
Voilà le script de test pour cette règle.
#require 'minitest/spec'
require 'minitest/autorun'
#---------------------------------------------------
# Checking Titles
#---------------------------------------------------
MAIN='main.wiki'
File.open(MAIN) { |f|
content = f.read
titles = content.scan(/=+ (.*) =+/)
# test that titles have Capital first letter
titles.flatten.each {|title|
describe File do
it "Wiki should use sentence capitalization for all titles" do
assert_match(/[A-Z].+$/, title)
end
end
}
}
Et le résultat :
|
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Bien sûr tout n’est pas testable. Exemple de règle difficile à instrumenter : "Wherever possible, make statements positive." |
5.6. "Asciidoc ne marche pas sur ma machine!"
|
|
Alors utiliser l’intégration continue ([CI]) et la virtualisation! |
Nous allons détailler l’exemple d’un cas concret :
5.6.1. [0] Le client fournit les templates, CSS stylesheets, …
Hors de propos, mais en tant que programmeur, c’est très pratique.
|
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Vous n’auriez pas en avoir bénéficié en MPA? |
5.6.2. [1] Les contributeurs fournissent les inputs, en s’occupant du contenu
De la même façon que vous avez conçus vos fichiers sources AsciiDoc.
5.6.3. [2] Tout est versionné et contrôlé
Dans notre exemple, nous utilisons GitHub.
5.6.4. [3] Travis est utilisé pour lancer les tests et générer les outputs
Cf. détails sur la configuration ci-après.
5.6.5. [4] Le résultat est disponible sur le web sur de multiples formats
Les formats courants sont supportés :
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PDF
-
ebook
-
HTML
-
Slides (Deck.js, Reveal.js, slidy2, …)
-
Docx
-
…
5.7. Configuration
Le but de ces notes est d’expliquer le fonctionnement de la génération de document HTML par intégration continue en utilisant Travis en complément des dépôts GitHub.
La démarche globale (cf. Un processus d’intégration continue):
-
Configurer les dépôts à "intégrer" de manière continue
-
Ajouter un fichier
.travis.ymlà la racine du dépôt (penser à l’ajouter :git add) -
Lors du
git push(après ungit commitbien sûr), Travis va générer une machine virtuelle qui va exécuter le script et indiquer un succès () si tout c’est bien passé.
5.8. Connection entre Github et Travis
Pour ne pas avoir à préciser les mots de passe en clair dans vos scripts, il est possible d’indiquer les éléments de connexions de manière crypté. Ainsi il faut :
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Il est possible de valider la syntaxe du fichier gem install travis-lint travis-lint |
5.9. Exemple de fichiers
5.9.1. Un fichier Travis
#language: python
#python:
#- '2.7'
install:
- gem install asciidoctor
- gem install link-checker
script:
#- asciidoctor --version
#- ls -alF
#- whereis bash
- asciidoctor -a icons -a linkcss! -a numbered faq.txt -o output/faq.html
#- ls -al output
#- bash update-doc.sh
- rake check_links
# Following generated by
#
# travis login --pro
# travis encrypt -r jmbruel/PapyrusFAQ GH_TOKEN=<token generated on gitHub> --add env.global
env:
global:
secure: cEaBJq02ObnKSWQHP0c.....WMQX8Py4icaC8Cn9l62AqE4=
# if everything OK, then deploy on the web
after_success:
- bash update-doc.sh
5.9.2. Un fichier de script lancé par Travis
#!/bin/bash
echo -e "Starting to update doc\n"
#copy data we're interested in to other place
cp -R output $HOME/output
#go to home and setup git
cd $HOME
git config --global user.email "jbruel#travis@gmail.com"
git config --global user.name "Jean-Michel Bruel"
git config --global push.default simple
#using token clone io pages branch
git clone --quiet https://${GH_TOKEN}@github.com/jmbruel/jmbruel.github.io.git doc > /dev/null
#go into directory and copy data we're interested in to that directory
cd doc
cp $HOME/output/faq.html ./index.html
ls -al index.html
#add, commit and push files without provoking Continuous Integration
git add -f index.html
git commit -m "Travis build $TRAVIS_BUILD_NUMBER pushed to io pages -- [skip ci]"
git push -fq origin master > /dev/null
echo -e "Done magic with output\n"
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Notez le [skip ci], qui permet d’éviter la récursivité du processus (modif du push donc relance du script!). |
5.9.3. Branches et SVN
Il n’est pas normal de ne pas pouvoir présenter une release qui fonctionne.
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Voir l’équivalent pour git ici. |
5.9.4. Questions de révision
Glossaire
Acronymes UML/SysML
act-
Raccourcis pour Diagramme d'ACTivité dans une cartouche SysML™
bdd-
Raccourcis pour Block Definition Diagram dans une cartouche SysML™
dc-
Diagramme de Classe UML™
dss-
Diagramme de Séquence Système (un sd où seul le système dans sa globalité est représenté [1])
ibd-
Raccourcis pour Internal Block Diagram dans une cartouche SysML™
par-
Raccourcis pour Parametric Diagram dans une cartouche SysML™
pkg-
Raccourcis pour PaKaGe Diagram dans une cartouche SysML™
req-
Raccourcis pour REQuirements Diagram dans une cartouche SysML™
sd-
Raccourcis pour SEQquence Diagram dans une cartouche SysML™
stm-
Raccourcis pour STate Machine dans une cartouche SysML™
uc-
Raccourcis pour Use Case Diagram dans une cartouche SysML™
Définitions générales
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Ressources
Les définitions ci-dessous sont regroupées à titre indicatif. Je vous invite à consulter les sources suivantes :
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- CI
-
Continuous Integration : (Intégration Continue) est un ensemble de pratiques utilisées en génie logiciel consistant à vérifier à chaque modification de code source que le résultat des modifications ne produit pas de régression dans l’application développée (source link: ici).
- DRY
-
Don’t Repeat Yourself : Un bon principe qui veut qu’on évite de répéter des tâches manuelles (comme les tests) en utilisant plutôt des scripts et des programmes.
- OMG
-
Object Management Group : L’organisme international chargé des principales normes liés à l’objet (CORBA, UML, etc.).
- TDD
-
Test Driven Development : Développements dirigés par les tests. On écrit les tests avant d’écrire le code. On travaille son code tant que les tests ne passent pas.
- TRL
-
Technology Readiness Level : Système de mesure employé par des agences gouvernementales américaines et par de nombreuses compagnies (et agences) mondiales afin d’évaluer le niveau de maturité d’une technologie (cf. Wikipedia).
- STI2D
-
Sciences et Technologies de l'Industrie et du Développement Durable : série du baccarauléat qui met l’accent sur les technologies transversales et qui a introduit en 2011 l’enseignement de SysML™.
- SysML
-
System Modeling Language ™ : Le langage de modélisation de systèmes maintenu par l’OMG™.
- UML
-
Unified Modeling Language ™ : Le langage de modélisation généraliste maintenu par l’OMG™.
Liens utiles
-
Le site officiel d’UML™ : http://www.uml.org/
-
Un site très bien fait sur UML™ : http://www.uml-sysml.org/
Références
Voici quelques références utiles.
-
[ENS2013] L. Gendre et J.-M. Virely, SysML. Tutoriel du 13/06/2013. ENS Cachan.
-
[FIO2012] Fiorèse S., Meinadier J., Découvrir et comprendre l’ingénierie système, AFIS 2012.
-
[FMS] A. Moore, R. Steiner, S. Friedenthal, A Practical Guide to SysML, The MK/OMG Press, MK/OMG Press, 2011 (2nd edition).
-
[Fejoz2013] Loïc Fejoz. SysML4STI2D, présentation de SysML en STI2D, 2004. Disponible ici.
-
[Fowler2004] Martin Fowler. UML 2.0 INFORMATIQUE PROFESSIONNELLE, 2004.
-
[HAS2012] Haskins C., SE Handbook Working Group, INCOSE Systems Engineering Handbook: Version 3.2.2, International Council on Systems Engineering, 2012.
-
[Harmony] Bruce Powel Douglass. Real-Time Agility: The Harmony/ESW Method for Real-Time and Embedded Systems Development. Addison-Wesley Professional, 2009. ISBN-10: 0-321-54549-4
-
[KAP2007] Kapurch S., NASA Systems Engineering Handbook, 2007 (pdf).
-
[Modelio2012] Systems Engineering using Modelio, INCOSE 2012 Tool Vendor Challenge Case Study. Disponible ici.
-
[OMG2009] The Current State of Model Based Systems Engineering: Results from the OMG SysML Request for Information. Mary Bone and Robert Cloutier, 2009. Disponible ici.
-
[REQ2012] Guide Bonnes Pratiques en Ingénierie des Exigences, AFIS 2012.
-
[Roques2010] Pascal Roques. SysML par l’exemple - Un langage de modélisation pour systèmes complexes. Eyrolles. À obtenir ici.
-
[SeeBook2012] Embedded Systems Analysis and Modeling with SysML, UML and AADL, F. Kordon, J. Hugues, A. Canals, A. Dohet, Wiley, 2013.
-
[Sommerville1997] Ian Sommerville, Pete Sawyer. Requirements Engineering: A Good Practice Guide. Wiley, 1997.
-
[Styles] Scott W. Ambler. The Elements of UML 2.0 Style. Cambridge University Press, 2005. ISBN: 0-521-61678-6
-
[SysML] OMG. Systems modeling language version 1.3. Technical report, 2012. Available here.
-
[Walsh1999] Norman Walsh & Leonard Muellner. DocBook - The Definitive Guide. O’Reilly & Associates. 1999. ISBN 1-56592-580-7.
-
[TAOUP] Eric Steven Raymond. 'The Art of Unix Programming'. Addison-Wesley. ISBN 0-13-142901-9.
-
[TestsIndustriels2009] Guide méthodologique de l’industrialisation et référentiel de bonnes pratiques. Disponible ici.